Les normes belges nous protègent-elles  de la pollution électromagnétique ?           

                               ... sur quelle base ces normes sont-elles fondées ?

 

En ce qui concerne les hautes fréquences:

 

En 2011 le Centre international de Recherche sur le Cancer de l'OMS a conclu que le rayonnement de radiofréquence, dans la gamme de fréquence de 30 kHz à 300 GHz,était peut-être cancérigène pour l'homme (Groupe2B) ...

Pourtant, selon des preuves récentes, y compris les dernières études sur l'utilisation du téléphone mobile et les risques de cancer du cerveau, il est avéré que le rayonnement de radiofréquence est cancérigène pour les humains et devrait être classé en tant que « cancérigène du Groupe 1 », au même titre que la fumée de tabac et l'amiante.

Pour fixer les normes d'exposition à ne pas dépasser, l'OMS a uniquement tenu compte de l'effet "chaleur" que dégage les ondes électromagnétiques  !!!

L'obsolèité des ces normes censées nous protéger est telle que les effets biologiques athermiques sont considérés comme inexistants en Belgique puisque seul les effets thermiques      sont pris en compte dans l'établissement des normes !!!

Pourtant des champs "Athermiques" très faibles (< 1 V/m) peuvent déjà induire de sérieux effets sur la santé.

un four a micro-onde "non-étanche" peut poser des problèmes aux utilisateurs sans pour autant que ceux-ci ne ressentent un effet de chaleur sur leur peau.. nous sommes tous bien d'accord sur ce point..

Les normes officielles ne tiennent donc pas compte de plus de 1500 rapports et études alarmants sur ce sujet.

 

Mème si certaines études menées par l'industrie remettent en cause les nombreuses études privées ou publiques alarmantes, il est clair que le "principe de précaution"      mis en place depuis bien longtemps pour trancher les questions d'ordre pouvant mettre en péril la population à donc été clairement abandonné au profit de l'industrie, ceci mettant en péril la population entière de manière directe ou indirecte. Les moins renseignés en sont comme à chaque fois les premiers tributaires.

  • Des dizaines de pétitions et d'appels émanant des scientifiques de différents pays, dont l'Appel de Fribourg signé par plus de 3 000 médecins qui avaient demandé l'arrêt de l'expansion de la technologie sans fil et l'adoption d'un moratoire pour toute nouvelle installation de stations d'antennes (!)

 

  • En 2015,  215 scientifiques de 41 pays différents ont fait part de leurs préoccupations aux Nations Unies et à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), en faisant valoir que de « nombreuses publications récentes ont montré que les champs électromagnétiques affectent les organismes vivants à des niveaux de puissances bien inférieures que ceux préconisent la plupart des lignes directrices internationales et nationales» !!!

 

  • Plus de 10 000 études scientifiques publiées dans des revues dotées de comités de lecture montrent les dommages du rayonnement de radiofréquences causés sur les humains .

Ces effets clairement démontrés prennent diverses formes, notamment:

Altération du métabolisme
​ Leucémie
Les effets supplémentaires pour les enfants,  sont:
Les dommages vont bien au delà de ceux causés à la race humaine, comme en témoignent quantité de preuves de dommages causés à divers végétaux et à la faune

de même qu'aux animaux en laboratoire, notamment :

Des effets néfastes sur le microbiologique sont bien entendu constatés également :

La liste n'est pas exhaustive, D'autres conséquences néfastes comme Alzheimer sont démontrées dans d'autres études scientifiques, ...

Seul l'industrie et les gouvernements sont réellement intéressés par le développement de toutes ces technologies sans fil.

Les scientifiques de grand renom spécialisés du sujet ont été exclus du débat ! Et ce, malgré leurs nombreuses publications concernant les effets biologiques sur les êtres humains, les mammifères, les insectes et les végétaux, etc..

Les raisons qui expliquent le caractère incohérent des normes de sécurité mises en place sont bien entendu le fruit des conflits d’intérêts entre les organismes chargés d’établir les normes et l'industrie.

 
 

Les normes belges nous protègent-elles de la

pollution électro-magnétique de basse fréquence  

Savez-vous que l'Afsset a recommandé, dans un rapport de mars 2010, "de ne plus augmenter, par précaution, la présence de personnes sensibles aux alentours des lignes à très haute tension et de limiter leurs expositions." Dans la pratique, l'Afsset a préconisé de ne plus installer d'établissements accueillant des femmes enceintes ou des enfants (hôpitaux, écoles, crèches…) à moins de 100 mètres de lignes Très hautes tensions.

En plus de ne pas être suivies, ces recommandations sont insuffisantes puisque la zone d'exclusion devrait s'étendre jusqu'à 300 mètres de part et d'autre de ces lignes très hautes tensions !

Les valeurs belges sont égales à la norme internationale qui fixe l'exposition maximale aux champs magnétiques à "100 µT "

Beaucoup de pays l'ont de leur côté abaissée

 

  • les États-Unis (20 µT) 
  • l'Italie (3 µT) 
  • la Suisse* (1 µT)
  • la Suède (0,25 µT)

"Cette valeur totalement démesurée de 100 µT établie en Belgique a bien évidement été établie sous l'effet du lobby industriel ! "

EN CONSTRUCTION

Notre sang est composé essentiellement d'eau et de FER, ceci explique que même à petites doses, les effets des champs d'induction magnétique alternatif ont des effets qui peuvent s'avérer redoutables à long terme pour notre santé !
 

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(voir en fin de chaque rubrique)